NUITS PRÉCAIRES EST EN VENTE SUR CE SITE DEPUIS LE
LUNDI 23 NOVEMBRE 2009 !
2 ans maintenant! Et me revoici portant dans mes bras le second roman... Toujours social mais un peu moins noir.
Arnaud GABRIEL
Dans la nuit du jeudi 14 au vendredi 15 avril 2005, l’incendie de l’hôtel Paris-Opéra faisait vingt-cinq morts, dont onze enfants. 79 personnes y vivaient au titre de l’aide sociale. Un hôtel parmi de nombreux autres pourrissoirs des grandes villes européennes. Ce drame fut le début pour moi de la prise de plume.
Mon récit donne la parole aux usagers du social. Au delà du simple témoignage indigné, il donne la parole aux victimes de notre politique d’immigration et de logement. Ce roman est une réaction face à l’agacement constant que je vis au quotidien dans le milieu du travail social. Mais ce n’est pas cet agacement qui est le héros de "Nuits précaires", ce sont les usagers vivant des années silencieuses dans les ambiances sordides des hôtels garnis.
Il illustre, au travers de sept nuits, la souffrance de résider dans un hôtel rongé par l’insalubrité, l’indifférence, la peur. Il montre que les souffrances sociales sont toujours entremêlées et dénonce à son niveau les profiteurs de la misère, les faux amis des pauvres.
J’ai écrit ce roman à la frontière entre le roman social et le théâtre, misant sur les situations et les dialogues plus que sur les descriptions ou les introspections. La compréhension des personnages se fait ainsi par le biais de la parole et de la situation. Les personnages et les histoires de ce roman sont inspirés de ceux que j'ai croisés dans les différentes structures sociales dans lesquelles je travaille depuis plus de 8 ans.
"Travaille, non pas comme quelqu’un qui veut se faire plaindre ou admirer, mais borne ta volonté à te mettre en mouvement et à l’arrêter selon les besoins de la cité ". Marc Aurèle
Mon récit donne la parole aux usagers du social. Au delà du simple témoignage indigné, il donne la parole aux victimes de notre politique d’immigration et de logement. Ce roman est une réaction face à l’agacement constant que je vis au quotidien dans le milieu du travail social. Mais ce n’est pas cet agacement qui est le héros de "Nuits précaires", ce sont les usagers vivant des années silencieuses dans les ambiances sordides des hôtels garnis.
Il illustre, au travers de sept nuits, la souffrance de résider dans un hôtel rongé par l’insalubrité, l’indifférence, la peur. Il montre que les souffrances sociales sont toujours entremêlées et dénonce à son niveau les profiteurs de la misère, les faux amis des pauvres.
J’ai écrit ce roman à la frontière entre le roman social et le théâtre, misant sur les situations et les dialogues plus que sur les descriptions ou les introspections. La compréhension des personnages se fait ainsi par le biais de la parole et de la situation. Les personnages et les histoires de ce roman sont inspirés de ceux que j'ai croisés dans les différentes structures sociales dans lesquelles je travaille depuis plus de 8 ans.
"Travaille, non pas comme quelqu’un qui veut se faire plaindre ou admirer, mais borne ta volonté à te mettre en mouvement et à l’arrêter selon les besoins de la cité ". Marc Aurèle
Informations sur le livre
Format: 11x18 cm
Nombre de page: 188
Tarif: 10euros + frais de port
Couverture et quatrième de couverture réalisés par Arnaud GABRIEL, Sonia RIVERA OSPINA et Lauriane BEAUNIER
Imprimeur: Copy-Média.
Format: 11x18 cm
Nombre de page: 188
Tarif: 10euros + frais de port
Couverture et quatrième de couverture réalisés par Arnaud GABRIEL, Sonia RIVERA OSPINA et Lauriane BEAUNIER
Imprimeur: Copy-Média.





